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30/04/2015

S’éloigner des agitations du monde et développer son intériorité.

Dans notre civilisation, la difficulté n’est plus d’aller chercher les ressources de base à notre survie, mais de se protéger, de protéger son être profond, son identité contre les incessantes sollicitations, le bruit, les images et les agressions des sens.

La saturation est telle, que la richesse ne se montre plus par l’accumulation de biens mais au contraire par le dépouillement. L'espace, le silence et un environnement sain deviennent rares et chers.
Nous sommes égarés dans la modernité. Notre temps est celui de la consommation. Nous sommes domestiqués pour la servir. Le mode de vie engendré par notre civilisation est tout organisé pour nous couper de nous-même, nous sommes tout entiers appelés à l’extérieur. Et pourtant c’est de l’intérieur que nous nous connectons à notre environnement, aux autres, c’est là que nous rencontrons notre ultime liberté et notre joie profonde.
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La plus grande transgression du siècle est sans doute de s’éloigner des agitations du monde : mondanités, vie sociale stérile, actualités, bruits incessants des villes, bavardages, informations inutiles. Tous ces bruits qui nous empêchent d’entendre l’appel de notre vocation et de sentir les signaux faibles qui guident notre intuition et nos actions. S’en éloigner, c’est reprendre le cours de notre temps et retrouver de la puissance pour notre accomplissement.

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