UA-110137006-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

devenir - Page 2

  • Transgresser notre mode de pensée.


    «Ce n’est pas le doute qui rend fou, ce sont les certitudes.» disait Nietzsche.

    iu-1.jpegTransgresser pour sortir de la pensée rationaliste, mécanique et cartésienne est la seule solution pour comprendre le monde complexe et faire progresser nos sciences et notre compréhension du monde. Nous ouvrir à la complexité, c’est abandonner le déterminisme, le binaire, les certitudes. S’ouvrir avec humilité à une pensée organique. C’est accepter l’imprévisible, l’invisible, l’inexplicable.

  • S’éloigner des agitations du monde et développer son intériorité.

    Dans notre civilisation, la difficulté n’est plus d’aller chercher les ressources de base à notre survie, mais de se protéger, de protéger son être profond, son identité contre les incessantes sollicitations, le bruit, les images et les agressions des sens.

    La saturation est telle, que la richesse ne se montre plus par l’accumulation de biens mais au contraire par le dépouillement. L'espace, le silence et un environnement sain deviennent rares et chers.
    Nous sommes égarés dans la modernité. Notre temps est celui de la consommation. Nous sommes domestiqués pour la servir. Le mode de vie engendré par notre civilisation est tout organisé pour nous couper de nous-même, nous sommes tout entiers appelés à l’extérieur. Et pourtant c’est de l’intérieur que nous nous connectons à notre environnement, aux autres, c’est là que nous rencontrons notre ultime liberté et notre joie profonde.
    large.jpg
    La plus grande transgression du siècle est sans doute de s’éloigner des agitations du monde : mondanités, vie sociale stérile, actualités, bruits incessants des villes, bavardages, informations inutiles. Tous ces bruits qui nous empêchent d’entendre l’appel de notre vocation et de sentir les signaux faibles qui guident notre intuition et nos actions. S’en éloigner, c’est reprendre le cours de notre temps et retrouver de la puissance pour notre accomplissement.

  • L’humanité peut aussi redevenir auteur de sa vie.

    L’approche narrative éclaire les histoires qui rendent les personnes dignes et diluent la honte. Elle redonne à l’homme sa place de créateur, d’être fondamentalement en devenir.

    Dans son intention comme dans sa pratique, le narrapeuthe se concentre sur la construction narrative et non sur le diagnostic, afin de rechercher dans nos expériences passées, présentes et futures les éléments qui rendent vivantes fortes et joyeuses nos histoires de vie préférées.

    Dans les communautés de vie et de travail, ce sont aussi des histoires préférées de fierté, d’intelligence, de créativité et de confiance qui feront émerger des "contre histoires" à l'histoire dominante actuelle de production, de consommation et de croissance. Pourquoi pas des histoires d'amour, de respect, d'équilibre et de joie de s'accomplir ?