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16/09/2013

Conférence 26 septembre : La pratique narrative, une philosophie du devenir.

Je vous informe d'une conférence que j'anime le 26 septembre

Et si ce que nous appelons « crise » était en fait une nouvelle étape de notre évolution en tant qu’espèce ? Alors que nous arrivons à la limite de notre monde moderne, nous continuons à courir après la performance, la croissance et la consommation. Notre survie dépend de notre capacité à évoluer une nouvelle fois.

Pouvons-nous de déconstruire le récit dominant de « crise » et ses grands totems ? Pouvons-nous créer un nouveau récit d’évolution et d’opportunité ?

Certains hommes sont déjà en route, tels des mutants, ils s’organisent pour réussir cette métamorphose vers une société de la connaissance dans laquelle l’homme plutôt que de tout contrôler et exploiter, aura à mettre son intelligence et sa créativité au service du monde. Nous sommes tous concernés comme citoyen, comme parent, comme acteur de l’entreprise et bien sur, comme accompagnant, thérapeute, consultants, coach.

Lorsque j’ai découvert la Pratique Narrative, je me suis dis que ce n’est sûrement pas un hasard si cette approche née dans les années 70, trouve un écho dans le monde maintenant. En proposant une philosophie du devenir, elle devient un compagnon de route dans la métamorphose.

Lors de cette conférence, nous pourrons échanger sur les récits alternatifs à l’histoire dominante et je vous présenterai mon histoire préférée que j’appelle «métamorphose» et le soutien de la Pratique Narrative dans ce passage.


Jeudi 26 septembre 2013 – de 18 h 30 à 21 h 30

« Forum 104 » 104, rue de Vaugirard, Paris 6
Pour s’inscrire: Andrée ZERAH tel: 01 45 04 93 37 Mail : a.zerah@orange.fr

16:16 Publié dans devenir | Lien permanent | Commentaires (0)

23/08/2013

Les vacances, un moment de retrouvaille avec soi

Au sujet de l'école, Christian Bobin confie : « Ce qui me paraît le plus insupportable — et c'est aussi ce que fait notre société — c'est que l'école me séparait de moi-même. Ce n'était pas d'une personne, mais de moi-même, dans le vagabondage des heures, des humeurs. C'était ça dont j'étais séparé. »


Bonnes fin de vacances à tous les écoliers.

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Le cancre

Il dit non avec la tête
Mais il dit oui avec le coeur
Il dit oui à ce qu'il aime
Il dit non au professeur
Il est debout
On le questionne
Et tous les problèmes sont posés
Soudain le fou rire le prend
Et il efface tout
Les chiffres et les mots
Les dates et les noms
Les phrases et les pièges
Et malgré les menaces du maître
Sous les huées des enfants prodiges
Avec des craies de toutes les couleurs
Sur le tableau noir du malheur
Il dessine le visage du bonheur.


Jacques Prevert



16/08/2013

Une vie simple.

Ce matin j’ai préparé les bagages de mes enfants qui partent en colos dans un endroit magnifique. J’étais heureuse de repasser leurs habits et de les plier soigneusement pour leur faire une belle valise. Ce sont des gestes simples, qui pourtant me remplissent de joie.
Ces gestes simples de la vie quotidienne, mille fois répétés ont une grande valeur. Tout comme cueillir des fruits pour en faire des confitures, des jus, des conserves, préparer ses produits de beauté, des onguents, des remèdes pour l’hiver avec les plantes du jardin, faire son potager et regarder les fleurs pousser, repeindre les volets, les murs, prendre soin des arbres, mitonner des bons repas, réparer le portillon qui mène au verger, recoudre une jolie robe, préparer le bois pour l’hiver, mettre de l’huile dans les portes qui grincent.

Unknown.jpegHommes, femmes, chaque fois que nous préparons un repas , que nous nettoyons notre maison, que nous l’embellissons, chaque fois que nous produisons pour notre famille, ce sont des actes d’amour, des vraies richesses de l’économie réelle, une plus value pour notre bien être.
L’histoire dominante raconte que tout cela est un travail dévalorisant, indigne, ingrat, sans valeur. Pourtant, la réussite n’est pas seulement à l’extérieur, au service des l’économie de marché, de la vie au travail.

Comment prendre soin de notre planète quand nous n’avons plus le temps, ni le goût de nous occuper de notre propre foyer ?