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devenir - Page 4

  • Des graines de libération

    Bravo à Alexandre Gérard et à ses équipes d'avoir réalisé cette vidéo et d'avoir étendu sa présentation à l'impact sociétal. C'est un sujet qui me passionne depuis des années. Il est évident que toutes les actions de libération qu'elles soient dans la vie d'entreprise, la vie citoyenne et civile ou dans la vie personnelle et spirituelle participent d'une métamorphose globale. Ces initiatives sont nombreuses, proteiformes et dispersées mais vivantes et enthousiasmantes. Pourtant l'histoire dominante de la modernité (financiarisation, performance économique et centralisation étatique) est très forte et ne se laisse pas faire. Alors comment tout cela évoluera-t-il ? Ce qui est certain c'est qu'un citoyen "alternant" ne peut pas vivre dans une entreprise classique, qu'un travailleur d'entreprise libérée supporte mal que sa voix de citoyen compte si peu etc…
    iu.jpegAlors Alexandre a raison chaque graine de liberté plantée, chaque action compte. Tous ces témoignages de libération révèlent que d'autres façons de faire sont réalistes.

    La libération est une première étape, ensuite vient le temps de l'éducation à la liberté.

  • Transgresser notre mode de pensée.


    «Ce n’est pas le doute qui rend fou, ce sont les certitudes.» disait Nietzsche.

    iu-1.jpegTransgresser pour sortir de la pensée rationaliste, mécanique et cartésienne est la seule solution pour comprendre le monde complexe et faire progresser nos sciences et notre compréhension du monde. Nous ouvrir à la complexité, c’est abandonner le déterminisme, le binaire, les certitudes. S’ouvrir avec humilité à une pensée organique. C’est accepter l’imprévisible, l’invisible, l’inexplicable.

  • S’éloigner des agitations du monde et développer son intériorité.

    Dans notre civilisation, la difficulté n’est plus d’aller chercher les ressources de base à notre survie, mais de se protéger, de protéger son être profond, son identité contre les incessantes sollicitations, le bruit, les images et les agressions des sens.

    La saturation est telle, que la richesse ne se montre plus par l’accumulation de biens mais au contraire par le dépouillement. L'espace, le silence et un environnement sain deviennent rares et chers.
    Nous sommes égarés dans la modernité. Notre temps est celui de la consommation. Nous sommes domestiqués pour la servir. Le mode de vie engendré par notre civilisation est tout organisé pour nous couper de nous-même, nous sommes tout entiers appelés à l’extérieur. Et pourtant c’est de l’intérieur que nous nous connectons à notre environnement, aux autres, c’est là que nous rencontrons notre ultime liberté et notre joie profonde.
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    La plus grande transgression du siècle est sans doute de s’éloigner des agitations du monde : mondanités, vie sociale stérile, actualités, bruits incessants des villes, bavardages, informations inutiles. Tous ces bruits qui nous empêchent d’entendre l’appel de notre vocation et de sentir les signaux faibles qui guident notre intuition et nos actions. S’en éloigner, c’est reprendre le cours de notre temps et retrouver de la puissance pour notre accomplissement.