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management - Page 2

  • Quand le monde se transforme en chiffres et la beauté en colonnes.


    Un président de société reçoit en cadeau un billet d'entrée pour une représentation de la Symphonie Inachevée de Schubert. Ne pouvant s'y rendre, il passe l'invitation au responsable des Ressources Humaines de sa société. Le lendemain, le président se voit remettre le rapport suivant :

    1 - Les quatre joueurs de hautbois demeurent inactifs pendant des périodes considérables. Il convient donc de réduire leur nombre et de répartir leur travail sur l'ensemble de la symphonie, de manière à réduire les pointes d'inactivité.

    2 - Les douze violons jouent tous des notes identiques. Cette duplication excessive semblant inutile, il serait bon de réduire de manière drastique l'effectif de cette section de l'orchestre. Si l'on doit produire un son de volume élevé, il serait possible de l'obtenir par le biais d'un amplificateur électronique.

    3 - L'orchestre consacre un effort considérable à la production de triples croches. Il semble que cela constitue un raffinement excessif, et il est recommandé d'arrondir toutes les notes à la double croche la plus proche. En procédant de la sorte, il devrait être possible d'utiliser des stagiaires et des opérateurs peu qualifiés.

    4 - La répétition par les cors du passage déjà exécuté par les cordes ne présente aucune nécessité. Si tous les passages redondants de ce type étaient éliminés, il serait possible de réduire la durée du concert de deux heures à vingt minutes.

    Nous pouvons conclure, Monsieur le Président, que si Schubert avait prêté attention à ces remarques, il aurait été en mesure d'achever sa symphonie.

  • Les artisans de la libération des entreprises

    Nous sommes nombreux à partager l'idée qu'une organisation basée sur la confiance est plus efficace et surtout plus épanouissante que celle classiquement basée sur le contrôle ou l'hyper-individualisme.

    Pourtant c'est une idée pas toujours facile à défendre. Même si les acteurs de l'entreprise sont d'accord avec cela, ils peuvent se sentir dans l'impuissance pour sortir du système pyramidal, divisé et centralisé de l'histoire dominante.

    Certains patrons pourtant se lancent, inventent, expérimentent et avec eux des consultants et des coachs. L'association MOM 21 (Mouvement pour l'Organisation et le Management du XXIéme siècle) dont je fais partie, regroupe des artisans de cette libération.

    "Bienvenus à ceux qui pensent que l’époque du contrôle et de la méfiance doit laisser la place à celle de la responsabilisation et de la confiance. Que tout cela ne s’improvise pas mais s’organise. C’est notre raison d’être d’y contribuer dans tous les domaines et avec toutes les compétences".

    http://www.mom21.org

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  • Les chantiers de la libération

    La modernité se meurt dans une crise généralisée.
    Les ressources se raréfient et les conflits s’attisent
    Les organisations s'épuisent dans une guerre économique qui enferme les hommes dans une domestication toujours plus subtile pour servir une société d'hyper production/consommation.

    Nous risquons un burn-out collectif

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    Il est temps de se retrousser les manches

    Comment libérer les entreprises du modèle de contrôle pour aller vers la confiance ?

    Comment lutter contre les 4 cavaliers de l'apocalypse managériale : taylorisation, centralisme, bureaucratisation, stérilisation?

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    Comment passer de la domestication humaine à une éthique de l'accomplissement ?
    Comment se libérer du centralisme pour vivre la complexité sans devenir fou ?
    Comment se libérer de la division des tâches pour devenir des acteurs polymorphes guidés par le sens de l’action?
    Comment passer d'une pratique de gabegie et de gaspillage aux principes de frugalité?
    De la valeur de possession à la valeur d'usage, de l'obsolescence à la durabilité ?
    Comment libérer les talents du gaspillage humain et honorer toutes les intelligences ?
    Comment libérer de la souffrance pour faire de l'entreprise un lieu de joie, une alchimiste subtile qui respecte l'accomplissement personnel et celui du projet collectif ?

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    Comment se libérer de la stérilisation pour s’éclater dans l’innovation ? Se libérer des standards et brevets pour aller vers l'émergence et la coopération ?

    Le chantier est immense, quelle chance nous avons !

    Tout commence toujours par une nouvelle histoire, une histoire préférée partagée par quelques hommes. L’histoire de Jean-François Zobrist de l’entreprise FAVI raconte que « l'homme est bon », que nous pouvons ainsi faire l’économie des habituels et innombrables contrôles qui engluent l’entreprise et étouffent les motivations, que seule compte la création de valeur, que tout est possible lorsque des hommes s’engagent pour partager un rêve.

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